Vous avez décidé d'agrandir votre maison. Vous savez qu'il faut déposer une déclaration préalable ou un permis de construire. Mais concrètement, quels plans devez-vous fournir ? Et surtout : qu'est-ce qui change par rapport à une construction neuve ?
La réponse courte : les pièces du dossier sont les mêmes — plan de masse, plan de coupe, façades, insertion paysagère. Mais chaque plan doit montrer l'existant ET le projet, clairement distingués. C'est la spécificité d'une extension, et c'est là que la plupart des dossiers sont recalés.
Ce guide détaille chaque plan du dossier, ce qui est spécifique à une extension, les erreurs qui font refuser les dossiers, et comment obtenir vos plans — seul ou accompagné.
DP ou PC ? Le récapitulatif rapide pour les extensions
Avant de parler des plans, un rappel : le type d'autorisation détermine quels plans fournir et à quel niveau de détail. Voici le résumé.
| Surface créée | Zone | Autorisation | Architecte obligatoire ? |
|---|---|---|---|
| ≤ 5 m² | Toute | Aucune | Non |
| 5 à 40 m² | Commune avec PLU | DP (CERFA 13703) | Non (sauf si surface totale > 150 m²) |
| 5 à 20 m² | Commune sans PLU | DP (CERFA 13703) | Non (sauf si surface totale > 150 m²) |
| > 40 m² (avec PLU) ou > 20 m² (sans PLU) | Toute | PC (CERFA 13406) | Oui si surface totale > 150 m² |
La surface totale, c'est la surface de plancher existante + celle créée par l'extension. Si votre maison fait 120 m² et que vous ajoutez 35 m², vous atteignez 155 m² → architecte obligatoire, même si l'extension seule ne dépasse pas les seuils.
Pour tout comprendre sur les seuils et le calcul de surface : consultez notre guide extension maison et notre guide emprise au sol et surface de plancher.
Les plans à fournir — la liste complète pour une extension
Voici la liste exhaustive des pièces graphiques à fournir, selon que vous déposez une déclaration préalable (DP) ou un permis de construire (PC). La dernière colonne est la plus importante : elle détaille ce qui est spécifique à une extension sur chaque plan.
| Pièce | Nom | Obligatoire en DP ? | Obligatoire en PC ? | Ce qui est spécifique à une extension |
|---|---|---|---|---|
| DPC1 / PCMI1 | Plan de situation | Oui | Oui | Rien de spécifique — même plan que pour tout projet. Il localise votre parcelle dans la commune. |
| DPC2 / PCMI2 | Plan de masse | Oui | Oui | Doit montrer la maison existante ET l'extension projetée, avec les distances aux limites pour les deux. |
| DPC3 / PCMI3 | Plan de coupe | Si création de volume | Oui | Doit montrer le raccord entre l'existant et l'extension (toiture, plancher, fondations). |
| DPC4 / PCMI4 | Façades et toitures | Si modification de l'aspect extérieur | Oui | Chaque façade en état existant ET en état projeté — l'instructeur doit voir ce qui change. |
| Notice | PCMI4 (PC uniquement) | Non | Oui | Décrire l'existant, les modifications apportées, les matériaux de l'extension et leur harmonie avec la maison. |
| DPC5 / PCMI5 | Insertion paysagère | Oui | Oui | Photomontage : photo de la maison actuelle + extension incrustée dans son environnement. |
| DPC6 / PCMI6 | Document graphique 3D | Oui | Oui | Vue 3D montrant la maison existante avec l'extension intégrée, depuis un angle proche. |
| DPC7-8 / PCMI7-8 | Photographies | Oui | Oui | Photos de l'état actuel : la façade qui sera modifiée, le jardin côté extension, le voisinage. |
Gardez ce tableau sous la main : c'est votre checklist. Si une seule pièce manque ou est incohérente avec les autres, l'instructeur demandera des compléments — et le compteur de délai repart à zéro.
La règle d'or d'un dossier extension : l'existant ET le projet
C'est la spécificité qui distingue un dossier d'extension de tout autre dossier d'urbanisme.
Pour une maison neuve, chaque plan montre le projet seul sur un terrain vide. Pour une extension, chaque plan doit représenter la maison telle qu'elle existe aujourd'hui et le projet d'extension — les deux, clairement distingués, sur le même document. L'instructeur doit pouvoir comparer l'avant et l'après en un coup d'œil, sur chaque pièce du dossier.
Comment représenter l'existant et le projet sur les plans
La convention utilisée par tous les professionnels est simple :
- L'existant conservé est dessiné en traits fins, ou en grisé. Il est présent sur le plan mais visuellement en retrait.
- Le projet (l'extension) est dessiné en traits épais, ou en couleur — souvent rouge ou bleu. Il saute aux yeux.
- Une légende indique clairement « existant conservé » et « projet ».
Cette distinction doit apparaître sur chaque plan : plan de masse, plan de coupe, façades. Si l'instructeur ne peut pas distinguer immédiatement ce qui existe de ce qui est projeté, il demandera des pièces complémentaires — et vous perdez des semaines.
Concrètement, c'est ce qui rend les plans d'extension plus complexes à réaliser qu'un plan de maison neuve. Il faut d'abord relever l'existant avec précision — dimensions exactes de la maison, hauteurs sous plafond et au faîtage, matériaux de façade, distances aux limites séparatives — puis superposer le projet dessus de façon lisible. Deux couches d'information sur chaque plan, au lieu d'une seule.
D'où viennent les cotes de l'existant ?
Si vous avez les plans d'origine de votre maison (ceux du permis de construire initial), c'est le point de départ idéal. Mais attention : les maisons construites il y a 20 ou 30 ans ne correspondent pas toujours au permis d'origine — il y a parfois eu des modifications non déclarées.
Dans tous les cas, un relevé sur place est nécessaire. Pour un dossier de qualité professionnelle, il faut mesurer la maison (mètre laser de préférence), vérifier les hauteurs, et confronter ces mesures au cadastre. Ce relevé est inclus dans la prestation PermisClair : vous nous envoyez des photos et des mesures de base, et nous reconstituons l'existant sur les plans.
Si vous faites vos plans vous-même, prévoyez une demi-journée de relevé. Le plan de masse nécessite aussi les distances aux limites de propriété — prenez un décamètre et mesurez depuis les murs extérieurs jusqu'aux clôtures.
Plan par plan — les spécificités extension
Le plan de masse (DPC2 / PCMI2) — la pièce maîtresse
Le plan de masse est le plan le plus scruté du dossier. Pour une extension, il doit montrer six éléments clés :
1. La maison existante. Son emprise au sol, ses hauteurs, ses distances aux limites séparatives et à la voie publique. L'instructeur vérifie que l'existant est conforme à ce qu'il connaît du cadastre.
2. L'extension projetée. Sa propre emprise, ses propres distances aux limites. L'extension doit respecter les règles du PLU (reculs, hauteur, emprise maximale) — vérifiez-les en amont.
3. Le raccord entre les deux. Comment l'extension se connecte à la maison : mur percé, liaison couverte, SAS vitré. L'instructeur doit comprendre la jonction.
4. Les réseaux prolongés. Si l'extension nécessite de prolonger l'eau, l'électricité ou l'assainissement, les nouveaux tracés doivent figurer sur le plan de masse, généralement en pointillés.
5. L'emprise au sol totale recalculée. Existant + extension. C'est ce chiffre qui détermine si vous dépassez les seuils de votre zone. Consultez notre guide emprise au sol et surface de plancher pour le calcul.
6. La surface de plancher totale recalculée. Même logique. Si le total dépasse 150 m², un architecte devient obligatoire — même pour une extension de 20 m² sur une maison de 135 m².
Le plan de coupe (DPC3 / PCMI3)
Le plan de coupe tranche votre maison verticalement pour montrer les hauteurs et le profil du terrain. Pour une extension, il a une mission supplémentaire : montrer le raccord entre l'existant et le projet.
Les points critiques à représenter :
- Le profil de la maison existante (hauteur au faîtage, hauteur à l'égout, pente du toit).
- Le profil de l'extension avec sa propre toiture et son raccord à la toiture existante. La jonction des deux toitures est souvent le point le plus technique du plan.
- Si l'extension est sur un niveau différent de la maison (extension plain-pied raccordée à une maison R+1, ou extension en contrebas sur un terrain en pente), le plan de coupe doit le montrer clairement.
- Les fondations de l'extension par rapport à celles de l'existant, surtout si le terrain est en pente. L'instructeur vérifie que le projet est techniquement cohérent.
Les façades (DPC4 / PCMI4)
Les façades montrent votre maison vue de face, de côté, et de l'arrière. Pour une extension, voici la règle :
Chaque façade modifiée doit être représentée en deux versions — état existant et état futur. L'instructeur compare les deux pour évaluer l'impact visuel de l'extension.
Les façades non modifiées doivent aussi figurer dans le dossier, pour donner le contexte complet du bâtiment. Si votre extension est à l'arrière, les façades latérales et la façade avant ne changent peut-être pas — mais elles doivent être présentes.
Points à ne pas oublier sur les façades :
- Les matériaux de l'extension comparés à ceux de l'existant. Si vous utilisez du bois sur une maison en crépi, ça doit être visible et décrit.
- Les ouvertures créées : baie vitrée entre l'existant et l'extension, nouvelles fenêtres, porte d'accès. L'instructeur vérifie la conformité au PLU (distance aux voisins pour les vues droites, par exemple).
- Les modifications sur les façades existantes : si vous percez un mur pour accéder à l'extension, cette modification doit figurer sur la façade correspondante.
L'insertion paysagère (DPC5 / PCMI5)
L'insertion paysagère est un photomontage qui montre votre maison avec l'extension, vue depuis l'espace public ou un point de vue significatif. C'est la pièce la plus « visuelle » du dossier — et souvent celle qui pose le plus de problèmes aux particuliers.
La méthode : photographier la maison dans son état actuel (idéalement depuis la rue ou le jardin, avec le voisinage visible), puis incruster l'extension sur la photo. Le résultat doit être réaliste : bonnes proportions, bons matériaux, bonne perspective. L'instructeur (et l'Architecte des Bâtiments de France en zone protégée) vérifie que l'extension s'harmonise avec l'existant et le quartier.
Le piège fréquent : produire un rendu 3D déconnecté du contexte réel. Un beau rendu sur fond blanc n'est pas une insertion paysagère. L'insertion doit montrer votre maison dans son environnement réel — les maisons voisines, la rue, la végétation.
Les conseils pratiques :
- Photographiez la façade qui sera modifiée avant de toucher quoi que ce soit. Ces photos servent aussi pour les pièces DPC7-8 / PCMI7-8 (photographies de l'état actuel). Une fois le chantier commencé, il sera trop tard.
- Prenez les photos par temps couvert : la lumière est plus uniforme et facilite le photomontage.
- Cadrez large pour montrer le contexte (voisinage, clôtures, végétation). L'instructeur veut voir l'impact de l'extension sur le paysage, pas un gros plan sur votre mur.
- En zone ABF (périmètre de 500 m autour d'un monument historique, site classé, site patrimonial remarquable), l'insertion paysagère est examinée avec une attention particulière. L'ABF peut demander des modifications de matériaux ou de teintes pour harmoniser l'extension avec le patrimoine environnant.
Le plan de masse, le plan de coupe, les façades, l'insertion — tout doit être cohérent et conforme au PLU. PermisClair réalise tous vos plans d'extension et votre dossier complet. Livré en 5 jours ouvrés.
Commencer mon dossier — 490 €Ce que votre extension implique sur les plans
Chaque décision technique que vous prenez pour votre extension a un impact direct sur les plans du dossier. Voici le lien entre vos choix de chantier et les pièces à fournir.
| Décision technique | Impact sur les plans |
|---|---|
| Percer un mur porteur pour accéder à l'extension | L'emplacement du percement doit figurer sur le plan de masse et le plan de coupe (structure visible). |
| Raccord de toiture (jonction entre le toit existant et celui de l'extension) | Doit être représenté sur le plan de coupe (profil de la jonction) et les façades (aspect extérieur). |
| Prolonger les réseaux (eau, électricité, assainissement) | Les nouveaux tracés doivent apparaître sur le plan de masse, en pointillés. |
| Utiliser des matériaux différents de l'existant (ex : bardage bois sur maison en crépi) | Doit figurer sur les façades (aspect visuel) et dans la notice descriptive (justification). |
| Changement de niveau (extension en contrebas, surélévation) | Le plan de coupe devient critique — il doit montrer les deux niveaux et la jonction entre eux. |
| Création d'une terrasse couverte attenante à l'extension | Ajoute de l'emprise au sol → recalculer le total et vérifier les seuils d'autorisation. |
Ce tableau est votre traducteur : il transforme vos idées de chantier en exigences concrètes pour le dossier. Avant de finaliser vos plans, passez en revue chaque décision technique de votre projet et vérifiez qu'elle est bien reflétée dans les pièces correspondantes.
Comment obtenir vos plans d'extension
Vous avez quatre options pour obtenir vos plans. Chacune a ses avantages, ses limites, et un profil de projet pour lequel elle est adaptée.
| Option | Prix indicatif | Délai | Dossier complet inclus ? | Pour qui ? |
|---|---|---|---|---|
| Faire soi-même | 0 € | 20 à 50 h de travail | Non — vous devez aussi remplir le CERFA et rédiger la notice | Uniquement si vous maîtrisez un logiciel (SketchUp, QCAD) et les règles du PLU de votre commune. |
| PermisClair | 490 € | 5 jours | Oui — tous les plans + CERFA + notice descriptive | Extension simple ou complexe. Vous décrivez votre projet, on produit le dossier complet. |
| Dessinateur indépendant | 600 à 2 000 € | 2 à 6 semaines | Variable selon le prestataire | Projets complexes, besoin d'échanges en face-à-face, relation locale. |
| Architecte | 1 500 à 4 000 € (plans seuls) | 4 à 8 semaines | Oui | Obligatoire si la surface totale après travaux dépasse 150 m². Recommandé pour les projets architecturalement ambitieux. |
Faire soi-même — possible, mais exigeant
Rien ne vous interdit légalement de dessiner vos propres plans (tant que vous n'êtes pas dans l'obligation de recourir à un architecte). Mais un dossier d'extension est sensiblement plus complexe qu'un dossier de construction neuve : vous devez relever l'existant avec précision, puis superposer le projet en respectant les conventions graphiques.
Les outils les plus utilisés en auto-production :
- SketchUp (3D, gratuit en version web) — le plus populaire auprès des particuliers. Permet de modéliser la maison existante en 3D puis d'ajouter l'extension. Suffisant pour l'insertion paysagère et le document graphique 3D.
- QCAD (2D technique, gratuit) — adapté pour les plans de masse et de coupe cotés. Interface plus austère que SketchUp mais résultats plus techniques.
- Kozikaza — approche simplifiée, bien pour une première ébauche, mais les exports ne sont pas toujours au niveau attendu par les instructeurs.
Le risque principal : un plan incomplet ou incohérent qui entraîne une demande de pièces complémentaires, voire un refus. La demande de compléments suspend le délai d'instruction — vous perdez facilement un mois, parfois deux.
L'autre piège du « faire soi-même » : vous produisez des plans qui vous semblent corrects, mais qui ne respectent pas une règle du PLU que vous n'avez pas vue (recul insuffisant, emprise au sol dépassée, hauteur non conforme). Le refus arrive alors après l'instruction complète — il faut tout recommencer.
Pour aller plus loin sur le sujet : Faire ses plans de maison soi-même : possible ou pas ?
Confier ses plans à un professionnel — les critères de choix
Si vous déléguez, trois critères comptent :
Le périmètre de la prestation. Est-ce que le professionnel produit uniquement les plans, ou le dossier complet (CERFA, notice, photomontage) ? Un dossier incomplet, même avec de bons plans, sera retourné par la mairie.
Le délai. Une extension ne souffre pas toujours d'attente — surtout si vous avez déjà un artisan calé. Un dessinateur local peut prendre 6 semaines ; un service en ligne comme PermisClair livre en 5 jours.
La connaissance du PLU. Le PLU de votre commune fixe des règles spécifiques (recul, hauteur maximale, matériaux autorisés, pourcentage d'emprise). Le prestataire qui produit vos plans doit les connaître ou les consulter — sinon, vos plans seront conformes sur le papier mais refusés par l'instructeur. C'est un avantage souvent sous-estimé : un bon prestataire vérifie la faisabilité réglementaire de votre extension avant même de dessiner le premier trait.
PermisClair — le dossier complet en 5 jours
Chez PermisClair, le processus est simple : vous décrivez votre projet (dimensions, emplacement, matériaux souhaités) via notre formulaire en ligne, vous envoyez des photos de votre maison et quelques mesures de base. Nous produisons l'intégralité du dossier — tous les plans conformes, le CERFA pré-rempli, la notice descriptive, l'insertion paysagère — prêt à déposer en mairie.
Le tarif est fixe : 490 €, quel que soit le type d'extension. Le délai est de 5 jours ouvrés. Si la mairie demande des pièces complémentaires (ça arrive, même avec un dossier bien fait), nous les produisons sans surcoût.
Pour un comparatif détaillé des coûts : Extension maison : combien ça coûte en 2026 ?
Les erreurs qui font refuser un dossier d'extension
Les services d'urbanisme voient passer des centaines de dossiers d'extension. Voici les cinq erreurs les plus fréquentes — et les plus coûteuses en temps.
1. Ne pas représenter l'existant sur les plans. C'est l'erreur numéro un. Un plan de masse qui ne montre que l'extension projetée, sans la maison actuelle, sera systématiquement retourné. L'instructeur doit voir le contexte : la maison d'aujourd'hui ET le projet de demain, sur le même document.
2. Ne pas recalculer la surface de plancher totale après travaux. Votre maison fait 125 m². Vous ajoutez 30 m². Total : 155 m² → vous dépassez le seuil des 150 m² → un architecte est obligatoire. Si vous déposez votre dossier sans architecte, il sera refusé. Faites le calcul avant de commencer, pas après. Voir notre guide emprise au sol et surface de plancher.
3. Des incohérences entre les plans. Le plan de masse montre l'extension à 3 mètres de la limite séparative, mais le plan de coupe la positionne différemment. Les façades montrent une toiture plate, mais le plan de coupe montre une toiture en pente. L'instructeur compare toutes les pièces entre elles — la moindre incohérence déclenche une demande de compléments.
4. Oublier de modifier les façades. L'extension change le volume de votre maison. Même si vous ne touchez qu'à l'arrière, les façades latérales sont peut-être modifiées aussi. Vérifiez chaque vue.
5. Une insertion paysagère irréaliste. Le photomontage doit montrer l'extension dans son environnement réel — pas un rendu 3D déconnecté du contexte. Utilisez une vraie photo de votre maison comme base, et incrustez l'extension à l'échelle. En zone ABF (périmètre des monuments historiques, site classé), l'insertion paysagère est examinée avec une attention particulière.
PermisClair produit tous vos plans d'extension, le CERFA, la notice descriptive et l'insertion paysagère. Conforme au PLU de votre commune. Livré en 5 jours ouvrés.
Commencer mon dossier — 490 €